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Les récentes mises à jour

  • Samedi 07 mars 2020 : Samedi 7 mars 2020, à 15 H. à la BM Saint-Corneille, salle Le Chatelier
  • Conférence de Joseph Schmauch, directeur des Archives départementales de Seine et Marne, Le retour de l'Alsace-Lorraine à la France, 1918/1919, Séance commune avec la Société Historique





  • Exposition « Concept car. Beauté pure » Château de Compiègne. Musée National de la voiture. Jusqu’au 23 Mars 2020.
  • Avec son exposition consacrée au concept car, le palais de Compiègne et le musée national de la voiture nous convient à une heureuse et singulière leçon d’histoire. Le charme de la muséographie émane du rapprochement de l’architecture ou des arts décoratifs des XVIIIe –XIX e siècles et du design de véhicules datant pour la plupart des années 30 à 60 du XX e siècle. S’impose ainsi la voiture comme objet d’art.

    A vrai dire, dans cette expérience insolite, concrète et vivante, tout est un peu fou. Apparu dès les années 1910, le concept car se présente en général sous la forme d’un véhicule unique, réalisé à des fins d’étude d’aérodynamisme, de style, ou plus tard de promotion commerciale. Certaines quatre roues parlent de l’imagination du futur à l’époque du modernisme, quand s’imposait l’image d’un mode de vie occidental à travers certaines firmes et marques mythiques – Chevrolet, Corvair, Chrysler, Plymouth,…-. Un artefact soviétique, le REAF 50 de l’ingénieur Vsevolod Bahchivandzhi, n’en peut mais. Dans la salle des gardes, s’alignent des véhicules de record, dont une théorie de deux roues, emmenés par la célèbre « jamais contente ». Sous la verrière, un halo magique nimbe la célèbre collection de voitures hippomobiles de Compiègne : au coeur d’ un jeu d’ombres étranges et familières, s’illumine le prototype MG EX 234 de Pininfarina, vert pomme.

    Petits et grands trouveront dans cette exposition de concept cars, dessins, revues et maquettes, une expérience esthétique, une éducation au design de marque (la Panhard Dynavia de Louis Bionier), ou une découverte inconnue – L’architecte Le Corbusier et son frère concepteurs du prototype N° 102 - Les profanes, les amateurs avertis, les experts ou les mécènes apprécieront cette sélection d’objets originaux, issus de collections diverses et variées : les modèles sont souvent superbes, et parfois drolatiques tel « l’œuf » à trois roues de Paul Arzens, l’artiste peintre père des locomotives BB et CC de la SNCF. Le site de l’Argus donne un bel aperçu de l’ensemble.

    Cette manifestation, au coeur du Palais, est importante : sa muséographie retenue et transgressive s’inscrit dans la lignée de l’ouverture du musée de la voiture à Compiègne en 1927 ; elle marque une salutaire réorientation stratégique du Palais et du musée après l’échec du projet de son transfert aux haras. Avec « cette première mondiale », selon les termes de Rodolphe Rapetti, Conservateur général du Patrimoine, le château se rappelle enfin à nous comme l’un des fleurons compiégnois de la culture technologique. Curieux et passionnés devraient se saisir de cette expérience unique pour redécouvrir le musée national de la voiture et son écrin.

    Pour préparer sa visite, consulter https://www.largus.fr/actualite-automobile/une-exposition-de-concept-cars-au-chateau-de-compiegne-10162394.html Les Annales Historiques ont évoqué le carrossier Binder à Choisy au Bac dans leur numéro spécial 143-144.

    Catalogue gratuit en NB très bien fait. Catalogue collector 40 euros.

    par Alain JM. BERNARD, publié le 03/12/2019




  • Samedi 18 janvier 2020 : Samedi 18 janvier 2020 à 15H, archives intercommunales de l’ARC
  • Visite des archives intercommunales de l’ARC

    sous la direction de Frédéric Guyon, conservateur

    Pôle de développement des Hauts de Margny,

    104 rue Georges Guynemer 60280 Margny-lès-Compiègne





  • Mercredi 05 février 2020 : Mercredi 5 février 2020, Lycée Charles de Gaulle à l’occasion des 30 ans de l’établissement
  • Conférence de Jacques Bernet, Président d’honneur de la Société d’Histoire Moderne et Contemporaine de Compiègne,

    De Gaulle et Compiègne

    Horaires à préciser





  • Samedi 18 avril 2020 : Samedi 18 avril 2020, à 15 H. à la BM Saint-Corneille, salle Le Chatelier
  • Conférence de Marc Pilot, Président de la Société d’Histoire Moderne et Contemporaine de Compiègne

    Les troupes américaines dans le Compiégnois après la Libération (1945-1946)





  • Samedi 16 mai 2020 : Samedi 16 mai 2020, 14H-16H excursion
  • Visite de la Faisanderie

    sous la conduite de Jean-François Wattier, directeur de l’IME

    (inscription obligatoire et rendez-vous sur place)





  • Vendredi 22 novembre 2019, 14 H, U. de Paris 1-Panthéon-Sorbonne, soutenance de l’Habilitation à diriger des recherches (HDR), d’Alain MESSAOUDI, Pour une histoire culturelle des Savoirs et des Arts dans le Nord de l’Afrique 1840-1940.
  • Notre collègue et ami Alain MESSAOUDI, adhérent de notre Société depuis 1997, agrégé et docteur en histoire, présentement maître de conférence en histoire contemporaine à l’Université de Nantes, avait soutenu en février 2008 à l’EHESS sa thèse de doctorat intitulée : Savants, conseillers, médiateurs : Les arabisants de la France coloniale, 1830-1930, un travail ayant débouché sur une publication en 2015. Onze ans plus tard, notre collègue a soutenu son HDR à l’Université de Paris I, devant un jury composé des professeurs Clara Alvarez Dopico de l’Université d’Oviedo, Jocelyne Daklia de l’EHESS, Dominique Jarassé de l’Université Montaigne de Bordeaux, Nadia Jatassi de l’Institut Supérieur des Beaux-Arts de Tunis, Sylvain Venayre de l’Université de Grenoble et Mercédès Volait du CNRS, directrice de la recherche. L’ensemble de ses nouveaux travaux était présentés sous le titre : Pour une histoire culturelle des Savoirs et des Arts dans le Nord de l’Afrique, 1840-1940.

    Alain Messaoudi a élargi le champ de ses recherches à l’ensemble du Nord de l’Afrique, du Maghreb à l’Egypte, tout en privilégiant, comme dans sa thèse de 2008, une chronologie à cheval sur les XIX° et XX° siècles, qui englobe donc pour cet espace, sinon pour l’Algérie, la période ottomane antérieure à la colonisation européenne, cas notamment de la Tunisie gouvernée par les beys jusqu’au protectorat imposé par la France en 1881. L’emprise coloniale constitua certes une rupture politique et culturelle, qui n’a pas toutefois effacé certaines continuités artistiques autochtones, comme celle des portraits officiels des beys en Tunisie. La tradition de la peinture orientaliste, très en vogue au XIX° siècle, venue des écoles des Beaux Arts européennes a pu être considérée comme une forme de domination culturelle accompagnant la conquête coloniale, suscitant des réactions de défense et de rejet de la part des mouvements d’émancipation nationale, comme le Destour en Tunisie. L’introduction de l’école, y compris l’enseignement des Beaux Arts, l’alphabétisation n’en constituèrent pas moins des formes nouvelles d’acculturation dont les populations et les pays tirèrent profit, cette occidentalisation pouvant aussi contribuer à leur prise de conscience nationale et à leur émancipation, conquise véritablement après la Seconde Guerre mondiale.

    Les riches débats suscités par les interventions des membres du jury ont porté sur la diversité des types de savoirs et de formes artistiques appréhendées dans la recherche, mais aussi sur la lecture politique des contenus et des œuvres, en rapport avec la chronologie historique, notamment avant et après la Première guerre mondiale, qui constitua un premier ébranlement de la domination coloniale européenne, avec les changements géopolitiques et l’apparition des mouvements d’émancipation nationale, qui l’emportèrent après 1945.

    Tout en souhaitant, comme c’est la règle, certains prolongements et approfondissements, le jury a souligné l’ampleur de la recherche et la qualité du travail d’Alain Messaoudi. S’appuyant sur une grande variété de sources et une multiplicité d’approches, il a ainsi apporté une éminente contribution à la connaissance de l’histoire politique, sociale et culturelle du grand espace nord-africain au tournant des XIX° et XX° siècles. Cette intéressante et brillante soutenance lui a valu d’obtenir de l’unanimité du jury l’habilitation à diriger des recherches universitaires, assortie de ses félicitations.


    par Jacques BERNET, publié le 24/11/2019




  • Samedi 23 novembre, conférence de Jean-Yves Bonnard, le Monument de Chiry-Ourscamps aux « oubliés », les victimes civiles de la Grande Guerre dans l’Oise.
  • Jean-Yves Bonnard, auteur de plusieurs ouvrages sur la Grande Guerre dans le département de l'Oise, nous a admirablement présenté le nouvel espace mémoriel départemental situé rue du point du jour à Chiry-Ourscamps. Ce lieu a pour vocation de rendre hommage à toutes les victimes civiles de l'Oise mortes pendant la première Guerre Mondiale.

    Il nous a décrit combien les civils isariens ont trop souvent été des oubliés des commémorations. Or certains ont été passés par les armes ou tués dans les bombardements tandis que d'autres sont morts en déportation, de privation ou de maladie.

    Ce lieu de mémoire aménagé dans une commune emblématique du front est aussi un lieu de recueillement et d'évocation des morts, de la souffrance et du courage des civils.

    Le site internet https://www.memorial-chiry-ourscamp.fr/ est une source riche identifiant une partie des victimes civiles des communes de l'Oise. Il est aussi une aide à la préparation de la visite de ce mémorial ; en particulier pour les scolaires.

    par Vincent REIG, publié le 23/11/2019




  • Film documentaire "Le Silence des Autres", de Almudena Carracedo et Robert Bahar, février 2019
  • Produit par le cinéaste Pedro Almodovar, "Le Silence des Autres" est d'abord un film documentaire mettant au premier plan des victimes de la dictature de Franco en Espagne. Ce film illustre les difficultés de l'Espagne dans son travail de mémoire.

    Récompensé du Goya du meilleur documentaire, Almudena Carracedo a dédié son prix aux " milliers de victimes et survivants de la dictature francquiste et à ceus qui luttent jour après jour pour leurs droits à la justice et à la vérité ".

    Un film émouvant à voir absolument.


    par Vincent REIG, publié le 23/11/2019




  • Disparition de Brigitte KOVAL [1935-2019]
  • Notre collègue et ancienne sociétaire Brigitte KOVAL est décédée le 2 novembre 2019 à l’âge de 84 ans, des suites d’une longue et terrible maladie. Ses obsèques ont été célébrées le jeudi 7 novembre dans la chapelle de la maison de retraite Fournier-Sarlovèze de Compiègne, suivies de l’inhumation dans le caveau familial au cimetière Nord de la ville.

    Brigitte était née à Attichy le 20 juillet 1935, aînée de quatre enfants, d’un père Russe Ukrainien, qu'elle elle eut la douleur de perdre en 1955 et elle dut prendre en charge avec sa mère ses frère et sœurs cadets, dont le plus jeune, Olivier, n’avait alors que cinq ans. Elle fit elle-même ses études secondaires à Compiègne, à l’Institut Sévigné puis au lycée Pierre d’Ailly où elle obtint son baccalauréat. Après une court passage dans la chimie, elle se consacra à l’enseignement élémentaire pendant tout le reste de sa longue carrière professionnelle, d’abord institutrice remplaçante dans le Noyonnais, puis titulaire à Coudun et enfin dans le Compiégnois, dans le groupe scolaire de Royallieu et à Margny-lès-Compiègne, jusqu'à sa retraite en 2000. Elle choisit de mener parallèlement des études d’histoire à l’Université de Paris VIII, où elle obtint sa licence, puis à Paris I-Panthéon-Sorbonne, où elle prépara avec succès une maîtrise et un DEA en histoire contemporaine sous la direction du regretté professeur Jacques Marseille. Son thème de prédilection était l’histoire de l’enseignement primaire, qu’elle étudia plus particulièrement à Compiègne au XIX° siècle.

    Brigitte était l’une de nos plus anciennes adhérentes et abonnées, lectrice assidue de notre revue et elle est toujours restée très fidèle à notre Société, tant qua sa santé le lui permit. Sa passion pour l’histoire n’avait d’égale que celle qui l’animait pour la musique et le chant choral qu’elle pratiqua presque toute sa vie.

    A son frère Olivier, dernier survivant de la fratrie qui l’a assistée jusqu'à ses derniers moments, aussi membre de longue date du bureau de notre Société, à sa famille et à ses proches, notre Société tient à présenter ses très sincères condoléances.

    par Jacques BERNET, Président d’honneur de la Société d’Histoire , publié le 22/11/2019




  • Notre nouveau numéro des AHC est disponible

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    153-154 Acteurs politiques Oise XXe

    - Une grande figure du radical-socialisme dans l'Oise: Jammy-Schmidt(1872-1849)

    - Parachutages politiques dans l'Oise au XXe siècle Marcel Dassault, Jean Legendre, Robert Hersan

    - Les écoles primaires publiques de l'Oise dans la Grande guerre 1914-1918

    - La Résistance dans l'Oise à partir des demandes de cartes CVR

    - Une journée historique à la Clairière de l'Armistice : la cérémonie franco-allemande du 10 novembre 2019


    N°153-154, Printemps 2019

    10€ + port 2€
    153-154


  • Parution d'un nouvel ouvrage



  • clermontacte.jpeg Etre en guerre 1914 1918 dans l'Oise
    Actes du colloque organisé par le collectif de sociétés d’histoire et d’archéologie de l'Oise, l’ONACVG, les archives départementales de l’Oise avec le soutien de la Mission centenaire et du Conseil départemental de l'Oise.

    SOMMAIRE

    Mot d'accueil - Claude Boulet

    Introduction - Jean-Yves Bonnard

    Après la bataille, de l'hécatombe à l'hommage (Régis Moreau et Pierre Tandé)

    Commiègne d'octobre 1914 à mars 1917 : l'état sanitaire vu à travers les hopitaux ( Patrice de Lattard)

    Nourrir les civils en région de Compiègne (Vincent Reig)

    Les apports des nouveaux délais de communication des archives dans l'étude démographique des civils de la zone occupée de l'Oise (Jean-Yves Bonnard)

    Le groupe de divisions de l'entrainement (Vincent Bartier)

    Chantilly, Beauvais, Compiègne, ou les tribulations de GDG (Denis Rolland)

    Délibérer pendant la grande guerre : l'exemple du conseil général de l'Oise (Eric Dancoisne)

    Les usines de l'Oise pendant la guerre (Robert Poitou)

    Les réfugiés belges ou français dans l'Oise et les isariens en exil (Mathilde Marguerit-Houte)

    La presse isarienne pendant la guerre (Françoise Rosenzweig)

    Le role du Kameradschaftsbund der 75e (Didier Guénaff)

    L'action des evêques de Beauvais, Noyon et Senlis pendant la guerre (Philippe Papet)

    Le carnet de guerre d'Henri Barbusse (Philippe Lambs)

    Les divertissements publics à Senlis pendant la guerre (Gilles Bodin)

    Les terrains d'aviation de clermontois avant et pendant la guerre (Jacques Calcine)

    Armand Dupuis pendant la guerre : lecture de son journal (Hermine Williams)

    Les prisonniers de guerre : ces soldats dont on parle peu (Emmanuel Bellanger)

    Charles Troufleau, né à Clermont, tombé sur le front d'Orient (Roger Puff)

    Conclusion - Jacques Bernet 2018, 216p.

    20.00€