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Les récentes mises à jour

  • Samedi 18 janvier, visite des archives municipales de l'ARC
  • Le samedi 18 janvier 2020, Frédéric Guyon, directeur des Archives municipales de Compiègne, de Margny-les-Compiègne et de l’ARC, nous a ouvert les portes du bâtiment implanté sur les Hauts de Margny.

    Nous avons suivi le chemin que prennent les documents, de leur arrivée à leur communication au public. Nous avons été amenés à mieux comprendre le travail de l’archiviste dont la première mission est le tri. La loi lui impose en effet de conserver un temps déterminé des archives dont certaines seront détruites en respectant une procédure minutieuse. Il en va ainsi de tous les supports, qu’ils soient papiers ou numériques. Certaines archives échapperont à la destruction, soit sous forme d’un échantillon représentatif soit en totalité. C’est un choix mûrement réfléchi car il ne permet pas de revenir en arrière.

    La présentation des fonds anciens a mis en lumière l’exceptionnelle richesse de Compiègne. Quelques chartes et leurs sceaux magnifiquement conservés ont suscité un vif intérêt tout comme un magnifique atlas de plans d’alignement de 1865, récemment restauré. Parmi les récentes acquisitions, on relève l’exceptionnel fonds Lecuru qui occupe à lui seul les rayonnages d’une pièce. Un rapide aperçu des legs des fonds Guillaume et Pillet Will suffit pour mesure l’importance des relations avec les particuliers pour accueillir dans les meilleures conditions les trésors des familles.

    Il reste ensuite à inventorier les liasses et les cartons, c’est une véritable course contre la montre qui obsède les archivistes, un tonneau des danaïdes capable de perturber le sommeil…

    La production exponentielle d’archives au XXe et XXIe siècles conduit à une saturation des magasins à l’horizon 2028 ! Le choix du bâtiment s’est révélé judicieux car jusqu’ici seule une moitié de sa surface a été aménagée.

    Nous remercions, une fois encore, Frédéric Guillon pour sa disponibilité et ses précieux éclairages. N’oublions pas, lorsque nous sommes en salle de lecture, le travail de ceux qui dans l’ombre donnent le meilleur pour que nous puissions effectuer nos recherches dans des conditions optimales.

    par Marc Pilot, publié le 08/02/2020




  • Points de vente de notre revue les Annales historiques compiégnoises
  • Notre nouvelle revue est en vente dans les endroits suivants :

    - à Compiègne : Office du Tourisme et Librairie des Signes en centre ville

    Tabac presse le 421, 104 Boulevard des États Unis

    Tabac presse le Lutécia, 173 Rue de Paris

    Maison de la presse la Civette de la Victoire, 2 Rue de Normandie

    Mag presse la Tabatière, 20 Rue Bernard Morancais

    - à Choisy au bac : Maison de la Presse, 7 rue du Général Leclerc

    - à Vieux-Moulin : La Popote, 20 rue Saint Jean

    - à Crepy en Valois : Librairie Majuscule, 1 rue Thiers

    - à La Croix-Saint-Ouen : Maison de la presse du Centre Leclerc .

    - à Noyon : librairie Dallongeville , 16 Place Bertrand Labarre


    par Webmaster, publié le 18/01/2020




  • Compte-Rendu de la réunion de bureau du 21 décembre 2019
  • Présents : Marc Pilot, Jacques Bernet, Margaux Guilbert, Rémi Hébert, Morgan Hinard, Céline Laurent-Reig, Christian Max, Jean Polak, Vincent Reig.

    Absents excusés : Olivier Koval, Frédéric Guyon, Alain Bernard, Bertrand Brassens, Antoine Torrens.

    Conformément à l’ordre du jour, les points suivants ont été examinés :

    • Situation administrative consécutive à la récente A.G. : les modifications ont été enregistrées et le conseil d’administration est au complet. Demande agréée de Christian Laude pour assister aux réunions du bureau à titre uniquement consultatif.

    Reste à opérer après délibération adoptée, la modification du directeur de la publication.

    Un stock d’exemplaires de notre revue est à récupérer chez le Jacques Bernet. Celui-ci indique que les cartons d’archives vont être versés aux A. D. de l’Oise après la fin de leur recensement.

    • Le point financier à la date du 14 décembre est fait par la Trésorière. Les pouvoirs bancaires sont en cours d’établissement. Dès que possible, les comptes seront regroupés dans un seul établissement.

    Par ailleurs, la déclaration de TVA sera à faire avant le 21 janvier courant.

    Des actions ont été entreprises pour minorer les charges d’impression (rabais de près de 10% venant d’être obtenu) et la diminution des frais postaux grâce au portage de plus de la moitié des revues par des membres du bureau. Ainsi, à peine la moitié des exemplaires sera-t-il désormais confié au service postal.

    Le legs Vallée sera affecté prioritairement, si besoin était, à la publication consacrée aux architectes de Compiègne.

    Le fichier des adhérents est à jour et comporte 135 adhérents et/ou abonnés

    • Toujours dans le souci d’allégement des charges, la liste des destinataires de la revue à titre gracieux a été réexaminée de manière restrictive. Certains bénéficiaires seront exclus de la liste tandis que d’autres ne recevront plus que l’édition numérique en haute définition. Ainsi, seules les sociétés historiques de la Picardie continueront-elles à recevoir l’édition papier.

    • La partie magazine de la revue (1/4 de l’espace) sera elle aussi allégée mais sera consultable intégralement sur le site internet.

    • Enfin, il est considéré que la revue n’est plus qu’un vecteur parmi d’autres pour faire connaitre les travaux et la vie d’une association comme la nôtre. De ce fait, l’utilisation de Facebook sera développée et améliorée tandis que le site internet est appelé à être refondu dans un prochain avenir. Une solution avantageuse financièrement est envisagée grâce à un concours bénévole.

    • Abordant les questions diverses, le Président propose une nouvelle gestion des abonnements. Après débats, il est convenu de reporter la décision à la prochaine réunion de conseil afin de permettre à l’ensemble des membres du bureau d’exprimer sa position.


    par Webmaster, publié le 11/01/2020




  • Voeux nouvelle année 2020
  • En ce début d’année 2020, le bureau de la Société d’Histoire moderne et contemporaine de Compiègne présente ses meilleurs voeux à ses fidèles adhérents et lecteurs.


    par Webmaster, publié le 06/01/2020




  • Mémoires de la Fédération des Sociétés de Paris et d’Ile-de-France, Tome 70, Paris, 2019, 318 p., 30 €
  • Cette dernière livraison reprend l’ensemble des communications du XV° colloque d’histoire régionale de la Fédération, tenu les 22-23 mars 2019 à Villeneuve La Garenne, dont le thème était « L’Ile-de-France dans la formation de la nation France ». Le sujet paraissant a priori aller de soi autorisait des lectures multiples, ayant donné une grande liberté de choix pour la petite centaine de sociétés composant la Fédération francilienne. Introduites par Judith FORSTEL, dix-huit communications ont apporté chacune leur éclairage spécifique, en privilégiant plus particulièrement le Moyen-Âge et surtout la période contemporaine. Paris n’est pas absent évidemment, avec le Palais des Tuileries au XIX° siècle, la défense nationale en 1914-1918, ou encore comme capitale du marché de l’art depuis le XVIII° siècle ; mais une place éminente et justifiée a été accordée à de vieilles cités ou espaces franciliens : Montmorency, Meaux, Corbeil, Versailles, Rueil, Compiègne ville des armistices de 1918 et 1940, les Yvelines, berceau de l’industrie sucrière et de l’agronomie françaises, Auvers-sur-Oise, lieu de rencontre du Dr Gachet et des peintres impressionnistes. Il en résulte un beau volume particulièrement varié et original, accompagné d’une remarquable et copieuse iconographie, témoignant de l’heureuse évolution de nos Mémoires, devenus plus attrayants et accessibles à de nouveaux publics, sans pour autant sacrifier à la rigueur et au sérieux scientifique qui sont leur marque de fabrique depuis maintenant 70 ans.


    par Jacques BERNET, publié le 05/01/2020




  • Dimanche 22 décembre 2019, 15 H, conférence Vincent Reig, la Saint-Napoléon dans l'Oise sous le second empire, bibliothèque Saint Corneille
  • Vincent Reig, historien et vice-président de notre société, nous a magistralement présenté ses dernières recherches à partir des fonds d'archives de l'Oise, ainsi qu'à travers les récents travaux à propos des fêtes politiques.

    Sa conférence sur le sujet inédit de la Saint-Napoléon dans l'Oise nous a permis d'explorer une fête aujourd'hui oubliée de nos mémoires collectives alors que celles-ci étaient devenues fête nationale le 15 août 1806. Réinventée sous le second empire, notre conférencier a pu décrire la mise en scène politique de ces festivités en faisant la part belle aux vétérans des guerres révolutionnaires et impériales.

    Il démontre également comment la fête de la Saint-Napoléon peut être un baromètre des relations entre la société militaire et civile et le pouvoir politique.

    Retrouvez l'intégralité du contenu de la conférence et des documents d'archives dans son article dans notre nouveau numéro des Annales historiques compiègnoise.


    par Webmaster, publié le 23/12/2019




  • Notre nouveau numéro des AHC est disponible

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    155-156 La Saint-Napoléon et varia

    - La fin des religieux Célestins du Compiégnois

    - La Saint-Napoléon dans l'Oise sous le second empire

    - Le congrès des producteurs de laine de Nord de la France à Compiègne en 1842

    - Chroniques de la Faisanderie, forêt de Compiègne

    - Henriette Léon, économe à l'hôpital auxiliaire Debruxelles, Compiègne 1939-1940


    N°155-156, Automne 2019

    10€ + port 2€
    155-156


  • Dimanche 15 décembre 2019, 14 H 30, Cercle Archéologique et Historique de Valenciennes, Palais des Beaux Arts, conférence de Jacques BERNET, Président d’Honneur de la Société d’Histoire moderne et contemporaine de Compiègne : Pierre-Marie Desmarest
  • Né à Compiègne en 1764, fils d’un artisan peaussier de la ville, Pierre-Marie Desmarest fit de bonnes études au collège Louis le Grand de Paris, en vue d’une prometteuse carrière ecclésiastique, qui fut brutalement interrompue par la Révolution. Pensionné à 27 ans comme ex-chanoine de Tours, il revint à Compiègne, où, « patriote ardent », il fut reçu le 18 septembre 1791 dans la Société des Amis de la Constitution, première version du club de Jacobins de la ville, qu’il fréquenta et anima jusqu’à sa suspension en mars 1792. Séjournant à Paris en 1792, revenu à Compiègne l’année suivante, il s’engagea le 5 mars 1793 comme volontaire dans le cadre de la levée des 300 000 hommes, enrôlé avec d’autres Compiégnois, dans le premier bataillon de la Charente de passage dans la ville, qui partit un mois plus tard vers le front tenu par l’Armée du Nord. Son unité fut affectée à la garnison de Valenciennes investie puis assiégée par les armées de la première coalition, de mai à juillet 1793.

    Ardent défenseur et actif militant jacobin dans la ville durement bombardée jusqu’à sa reddition, le 28 juillet 1793, Pierre-Marie Desmarest quitta Valenciennes occupée par les Autrichiens, avec la garnison rescapée et désarmée le 1er août 1793, pour revenir à Compiègne. De cette rude et forte expérience, il tira un précieux Précis historique du siège de Valenciennes par un soldat de la Charente, qu’il lut devant la Société populaire de Compiègne puis publia à Paris en octobre 1793. Ce récit très vivant et circonstancié, s’efforçant de tirer les leçons militaires et politiques d’un siège mémorable et controversé, apporte le regard acéré d’un acteur engagé et constitue une intéressante contribution au débat sur les conditions d’une reddition, vécue alors comme un revers majeur pour la République. Le style et le contenu du discours du leader jacobin de l’an II, annoncent déjà son ralliement à la grande Nation et à Bonaparte, puis sa brillante carrière d’homme d’Etat dans la Haute Police de Napoléon sous le Consulat et l’Empire.

    Cette communication, qui a aussi permis de comparer les situations bien différentes de Compiègne et de Valenciennes en la période révolutionnaire, a suscité de vifs et intéressants débats, débouchant sur le souhait de voir publier à nouveau par le Cercle valenciennois l’intégralité du Précis historique de Valenciennes, qui n’a pas été réédité depuis 1900.


    par Jacques BERNET, publié le 22/12/2019




  • Histoire du Valois, Crépy-en-Valois, n° 9, 2019, 66 p., 15 € Michel Dupuy [1918-2001]. Un demi-siècle d’histoire(s) à Crépy-en-Valois (Eric DANCOISNE)
  • Par sa longévité politique à la tête de la commune, mais aussi du fait de sa proximité politique, Michel Dupuy, maire de Crépy-en-Valois de 1953 à 1995, est un peu l’équivalent à Crépy de ce que fut Jean Legendre à Compiègne de 1945 à 1990. Il était donc parfaitement légitime que la Société d’Histoire et d’Archéologie du Valois lui consacrât une exposition présentée à Crépy en mars dernier et l’intégralité de son bulletin de l’année 2019. Cette publication fort bien présentée et illustrée s’appuie sur les matériaux riches et variés de l’exposition, accompagnés de courtes synthèses retraçant la carrière et l’œuvre d’édile de Michel Dupuy.

    L’intérêt de cette personnalité bien connue des anciens Crépinois tient aussi au fait que ses mandats de maire ont largement coïncidé avec la période de profonde transformation de sa ville, l’ancienne et modeste capitale du Valois historique, devenue grâce au chemin de fer une cité industrielle aux XIX° et XX° siècles, ayant connu un nouvel essor grâce à sa proximité de la capitale et après 1970 du pole d’attraction de Roissy. Sa situation de tête de ligne du Transilien, ses larges réserves foncières aux prix abordables, en ont fait peu ou prou une cité dortoir de la grande banlieue parisienne. La gestion de Michel Dupuy a donc accompagné cette croissance spectaculaire, ayant plus que doublé la population de la ville, imposant la construction de logements et d’équipements susceptibles de répondre aux attentes des nouveaux Crépinois. La petite ville ancienne a ainsi largement changé de physionomie et de sociologie, pour être de nos jours, en dépit de problèmes d’enclavement routier, une des cités les plus dynamique de la frange sud de l’Oise, une mutation qui correspond pour une bonne part aux « années Dupuy ».


    par Jacques BERNET, publié le 15/12/2019




  • Julien SAPORI, L’autre armistice, Villa Giusti, 3 novembre 1918, l’armistice entre l’Italie et l’Autriche-Hongrie, Ed. Sutton, Tours, 2019, 204 p., 25 €.
  • Signé le 3 novembre 1918 dans la villa Giusti près de Padoue, l’armistice entre l’Italie et l’Autriche-Hongrie, suivant ceux des Bulgares et des Turcs, prit effet le 4 novembre à 15 H. Consécutif à la déroute de l’armée austro-hongroise et à l’effondrement de la double monarchie, principal allié de l’Allemagne, il précipita la défaite du Reich de Guillaume II, lui imposant d’accepter les clauses rigoureuses de l’armistice signé huit jours pus tard avec la France en forêt de Compiègne, ce qui mit fin à la Première Guerre sur le front occidental. L’armistice austro-italien du 4 novembre n’a certes pas la même notoriété ni le même statut que son homologue franco-allemand du 11 novembre 1918. Correspondant au démembrement d’un vaste Empire jusque-là dominant dans l’Europe centrale, un fait géopolitique majeur ayant des répercussions tout au long du XX° siècle, l’armistice du 4 novembre plaçait l’Italie dans le camp des vainqueurs de la Grande Guerre, mais les limites de la contribution militaire du pays ne lui permirent pas d’atteindre tous ses buts de guerre, engendrant des frustrations nationales qui firent le lit du fascisme, un mouvement né dans la violence du conflit, arrivé au pouvoir à la faveur de la crise de l’après guerre. De ce fait, cet armistice est plus ambigu pour les Italiens, qui ont d’ailleurs cessé de faire du 4 novembre un jour férié depuis 1977.

    L’ouvrage très riche et documenté de Julien Sapori développe amplement les circonstances et les répercussions de cet événement majeur trop méconnu, qu’il resitue dans son contexte national et international. Cette évocation est aussi l’occasion d’aborder plus largement la participation complexe et difficile de l’Italie au Premier Conflit mondial, qui reste mal connue et souvent incomprise de ce côté des Alpes.

    par Jacques BERNET, publié le 15/12/2019




  • Samedi 07 mars 2020 : Samedi 7 mars 2020, à 15 H. à la BM Saint-Corneille, salle Le Chatelier
  • Conférence de Julien Sapori sur son dernier ouvrage : « L’autre armistice. Villa Giusti, 3 novembre 1918, l’armistice entre l’Italie et l’Autriche-Hongrie, Séance commune avec la Société Historique





  • Parution d'un nouvel ouvrage



  • clermontacte.jpeg Etre en guerre 1914 1918 dans l'Oise
    Actes du colloque organisé par le collectif de sociétés d’histoire et d’archéologie de l'Oise, l’ONACVG, les archives départementales de l’Oise avec le soutien de la Mission centenaire et du Conseil départemental de l'Oise.

    SOMMAIRE

    Mot d'accueil - Claude Boulet

    Introduction - Jean-Yves Bonnard

    Après la bataille, de l'hécatombe à l'hommage (Régis Moreau et Pierre Tandé)

    Commiègne d'octobre 1914 à mars 1917 : l'état sanitaire vu à travers les hopitaux ( Patrice de Lattard)

    Nourrir les civils en région de Compiègne (Vincent Reig)

    Les apports des nouveaux délais de communication des archives dans l'étude démographique des civils de la zone occupée de l'Oise (Jean-Yves Bonnard)

    Le groupe de divisions de l'entrainement (Vincent Bartier)

    Chantilly, Beauvais, Compiègne, ou les tribulations de GDG (Denis Rolland)

    Délibérer pendant la grande guerre : l'exemple du conseil général de l'Oise (Eric Dancoisne)

    Les usines de l'Oise pendant la guerre (Robert Poitou)

    Les réfugiés belges ou français dans l'Oise et les isariens en exil (Mathilde Marguerit-Houte)

    La presse isarienne pendant la guerre (Françoise Rosenzweig)

    Le role du Kameradschaftsbund der 75e (Didier Guénaff)

    L'action des evêques de Beauvais, Noyon et Senlis pendant la guerre (Philippe Papet)

    Le carnet de guerre d'Henri Barbusse (Philippe Lambs)

    Les divertissements publics à Senlis pendant la guerre (Gilles Bodin)

    Les terrains d'aviation de clermontois avant et pendant la guerre (Jacques Calcine)

    Armand Dupuis pendant la guerre : lecture de son journal (Hermine Williams)

    Les prisonniers de guerre : ces soldats dont on parle peu (Emmanuel Bellanger)

    Charles Troufleau, né à Clermont, tombé sur le front d'Orient (Roger Puff)

    Conclusion - Jacques Bernet 2018, 216p.

    20.00€