Les récentes mises à jour

  • Disparition de Françoise MARTINS
  • Nous apprenons avec une grande tristesse la disparition trop précoce de notre sociétaire et amie Françoise MARTINS, le mardi 8 mai 2018 à Paris, des suites d’une longue maladie. Venant souvent avec sa famille dans leur résidence secondaire de Ressons-sur-Matz, où elle avait sympathisé avec Marthe et Guy Caillaud, elle devint depuis 1982 une adhérente très fidèle de notre Société d’Histoire, membre de son bureau et vice-Présidente de 2008 à 2014. Ayant eu une belle carrière de documentaliste à l’INRA, elle nous avait apporté toute sa compétence pour la réalisation des deux Index papier de la revue, en 1998 et 2007, qu’elle continuait de mettre à jour régulièrement sur le site Internet de la Société. Passionnée d’histoire locale, elle a aussi apporté sa contribution éditoriale à nos Annales Historiques Compiégnoises par ses articles et ses comptes rendus d’ouvrages. Elle a été longtemps très assidue à nos conférences et nos excursions, tant que sa santé le lui permit. Par sa générosité, sa chaleureuse présence et son amitié indéfectible, elle était une figure marquante de notre Association, qui lui doit beaucoup et où elle laisse un grand vide.

    A son mari Henri et à ses enfants et petits enfants, à toute sa famille et à ses proches, notre Société présente ses sincères condoléances.


    par Jacques BERNET, publié le 09/05/2018




  • Samedi 21 avril 2018 à 14 H 30, BM Saint-Corneille, Frédéric SEITZ, architecte DPLG et professeur honoraire à l’UTC a présenté son récent ouvrage : Gustave Eiffel (1832- 1923), l’art de l’ingénieur.
  • L’immense notoriété de Gustave Eiffel, qui a donné son nom à la mythique tour parisienne de 300 m, fleuron et vestige conservé de l’Exposition universelle de 1889, n’en recouvre pas moins de nombreuses obscurités concernant le long parcours et l’œuvre très diverse d’un personnalité que ses archives biaisées, conservées au musée d’Orsay, ne suffisent pas à dissiper. D’où la nécessité de restituer la vérité de l’homme derrière son mythe.

    Né à Dijon en 1832, dans une famille bourgeoise d’origine allemande qui avait francisé son nom, Gustave Eiffel fit ses études au collège Saint-Barbe à Paris, lui permettant, à défaut de Polytechnique de devenir Centralien, section chimie. Le jeune ingénieur bifurqua d’emblée dans la construction métallique, qu’il apprit sur le tas dans l’entreprise Nepveu, où il participa à la construction, en 1857-1860, de la passerelle ferroviaire de Bordeaux, classée depuis Monument Historique. Marié en 1862 à une riche héritière, qui lui donna cinq enfants mais le laissa précocement veuf, il put installer en 1864 ses propres ateliers à Levallois-Perret, en s’associant à Théophile Seyrig qui lui apporta ses capitaux. La renommée de l’ingénieur, avant tout un entrepreneur, s’établit grâce à d’audacieuses réalisations comme le pont à arche métallique unique de Porto sur le Douro ou la gare centrale de Budapest, mettant en valeur le fer comme élément architectural central de sa façade. Grâce au concours de brillants ingénieurs comme Koechlin, l’entreprise Eiffel construisit en France et dans le monde entier de nombreux ouvrages d’art aussi célèbres que le viaduc ferroviaire de Garabit, mais aussi de très lucratifs ponts portatifs au km en Asie, Afrique ou Amérique latine, assurant la prospérité et la fortune de l’entrepreneur. Parmi ses réalisations les plus spectaculaires des années 1880 citons la structure interne de la statue de la Liberté de Bartholdi à New-York, la coupole de l’observatoire de Nice et la tour parisienne de 1000 pieds, conçue par Koechlin, un exploit spectaculaire en son temps, dernière grande réalisation à l’actif d’Eiffel, qu’il parvint à maintenir dans le ciel parisien après l’Exposition.

    La fin de sa longue carrière fut cependant ternie par des revers politiques, industriels et financiers : il échoua dans sa candidature de sénateur à Dijon en 1891, subit l’effondrement meurtrier du pont de Münchenstein en Allemagne et fut surtout impliqué dans l’énorme scandale politico-financier de la construction du canal transocéanique de Panama, qui le conduisit devant les tribunaux avec Ferdinand de Lesseps. Blanchi en Cassation en 1893, Eiffel abandonna alors la construction pour se reconvertir tardivement dans des activités scientifiques très diversifiées portant sur la météorologie, la résistance de l’air, la télégraphie sans fil. Il construisit la soufflerie de la rue Boileau à Paris, toujours en activité et équipa sa tour parisienne pour expérimenter la TSF à des fins militaires et civiles. A sa mort en 1923, à 91 ans, il jouissait d’une immense fortune et d’une immense popularité, ce qui lui valut des funérailles nationales. Sa notoriété internationale d’architecte ingénieur expert en construction métallique a perduré jusqu’à nos jours, masquant quelque peu la carrière de l’entrepreneur, qui fut le cœur de sa réussite et de sa fortune. Le beau livre de Frédéric Seitz qui restitue de manière authentique la carrière et l’œuvre de cette gloire nationale, mériterait d’être ainsi titré et sous-titré : « Gustave Eiffel, l’entreprenant ».


    par Jacques BERNET, publié le 03/05/2018




  • Samedi 16 juin 2018 : Samedi 16 juin 2018 après-midi : Excursion à Nampcel (60), berceau de la famille Saint-Just, village du front pendant la Première guerre, reconstruit par l’architecte Jean Stra dans les années 1920.
  • RDV place de l’église à 15 H.

    [Excursion commune avec l’Association de Sauvegarde de la Maison de Saint-Just à Blérancourt ; possibilité de déjeuner commun au Griffon à Blérancourt avant l’excursion] [inscription obligatoire au repas]



  • Samedi 13 octobre 2018 : Samedi 13 octobre 2018, 14 H 30, BM Saint-Corneille, salle Le Chatelier Assemblée général ordinaire de la Société.
  • Présentation de l’ouvrage collectif « Compiègne, images de la Grande Guerre » par Marc Pilot, coordinateur de l’équipe rédactionnelle.





  • Disparition de deux professeurs de philosophie du lycée Pierre d’Ailly : Marianne LAPEYRE de CABANES (1960-2018) Marc SCHMITTER (1946-2018)
  • La section de philosophie du Lycée Pierre d’Ailly de Compiègne a été bien éprouvée en ce mois d’avril 2018, avec la disparition presque concomitante de deux enseignants bien connus de l’établissement.

    Disparue le 11 avril, à l’âge de 57 ans, Marianne Lapeyre de Cabanes née Brocheux, ancienne élève de l’ENSIF (Sèvres), agrégée de philosophie, enseignait en classe préparatoire littéraire depuis 1992. Elle avait adhéré à notre Société dès son arrivée à Compiègne. Elle était un professeur très écouté, particulièrement consciencieuse et estimée de ses élèves comme de ses collègues.

    Décédé le 16 avril à l’hôpital de Lille, Marc Schmitter, ancien élève de l’ENS Ulm, aussi agrégé de philosophie, était arrivé au lycée Pierre d’Ailly à la rentrée de septembre 1973. Il y avait accompli l’essentiel de sa carrière, sauf ses deux dernières années au lycée Marie Curie de Nogent-sur-Oise, jusqu’à sa retraite en 2006, où il était resté à Compiègne. C’était un homme d’une grande culture, très attaché à sa mission d’enseignant, ne laissant personne indifférent dans la communauté éducative. L’ayant eu comme collègue pendant vingt ans, je me suis beaucoup enrichi intellectuellement à son contact, dans un domaine qui m’était forcément moins familier que l’histoire.

    A leurs familles éprouvées, à leurs proches, notre société présente ses sincères condoléances.


    par Jacques BERNET, publié le 26/04/2018




  • Réunion du bureau de la Société d’Histoire de Compiègne, samedi 21 avril 2018 à 17 H, BM Saint-Corneille, après la conférence de Frédéric Seitz.
  • Présents : Alain J.M. BERNARD, Jacques BERNET, Martine FOURNIER, Margaux GUILBERT, Remi HEBERT, Morgan HINARD, Olivier KOVAL, Marc PILOT, Jean POLAK, Vincent REIG.

    Absents excusés : Eric BLANCHEGORGE, Frédéric GUYON, Céline LAURENT-REIG, Christian MAX, Françoise ROSENZWEIG.

    1°) Dans son rapport financier, le trésorier Jean Polak a souligné le redressement des finances de l’association : avec 5 600 E en caisse et l’annonce d’une subvention municipale exceptionnellement augmentée à près de 2 000 E. en cette année du centenaire de l’armistice, nous devrions faire face à nos prochaines échéances : journée d’études du 19 mai, n° 149-150 de la revue.

    2°) Le nombre d’adhérents de la société (89) est resté stable en 2018, l’érosion se poursuivant pour les abonnements à la revue (152), nous obligeant à en réduire le tirage à 450 ex. au lieu de 500, sauf n° exceptionnel.

    3°) Vincent Reig, au nom de Céline excusée, a rendu compte de la fréquentation toujours soutenue du site Internet. Nous nous heurtons toutefois à des obstacles techniques, dans nos essais pour élargir le site à de nouvelles entrées, comme le recueil de témoignages et de documents sur Mai 68.

    4°) Le programme du reste de l’année 2018 a été mis au point. Ont été précisés les contours et l’avancement de la journée d’études du 19 mai, consacrée au 40° anniversaire de notre Association et à l’évocation de l’année 1968, pour le cinquantenaire des événements de mai-juin. L’excursion a été fixée au samedi 16 juin : avec l’Association de Sauvegarde de la Maison de Saint-Just à Blérancourt nous découvrirons le proche village de Nampcel, berceau de la famille Saint-Just, marqué par les épreuves de la Première Guerre mondiale et par une importante reconstruction due à l’architecte Jean Stra. A la rentrée 2018, outre le forum des associations de Compiègne à la mi-septembre, l’AG ordinaire prévue le 13 octobre sera l’occasion de présenter l’ouvrage collectif « Compiègne, Images de la Grande Guerre », dont notre secrétaire général Marc Pilot a assuré efficacement la coordination ; le bureau lui a accordé unanimement 200 E. pour ses frais de déplacement et autres. Le 3ème colloque départemental du centenaire, « Sortir de la Grande Guerre dans l’Oise », dont nous sommes co-organisateurs, se tiendra les 2-3 novembre aux salles Saint-Nicolas à Compiègne. A la séance de décembre, commune avec la Société Historique de Compiègne, Frédéric Guyon, archiviste municipal, nous fera découvrir le nouveau visage des Archives communales et communautaires de Compiègne restructurées sur les hauts de Margny à partir de 2019.

    5°) La maquette du prochain N° 149-150 de la revue, consacré aux années 1960, dont la partie magazine est prête et les quatre principaux articles rédigés, en cours de réalisation, dans l’attente de compléments iconographiques pour l’année 1968, permet d’espérer une sortie fin mai-début juin. Pour la livraison d’automne sur le thème de l’enseignement, on souhaite disposer de l’article promis après sa conférence par Bruno Poucet, sur la genèse de la loi Debré de 1959 et l’enseignement privé en Picardie. Un article a été proposé sur la dénomination des établissements scolaires de la ville, d’autres suggérés sur l’alphabétisation des Compiégnois aux 17°-18° siècles, la société d’agriculture et l’enseignement agricole, les écoles spécialisées d’Annel et de la Faisanderie.

    6°) Le scanner à débit rapide, acquis en 2014 pour la numérisation complète de la revue et dont nous n’avons plus l’usage, sera proposé à titre de don aux Archives communales et communautaires de Compiègne, un service public dont nous bénéficions gracieusement et qui nous réserve toujours le meilleur accueil. La Société sera représentée par son Président lors de l’ouverture du Congrès du CTHS à Paris lundi 23 avril ; nos récentes publications seront présentées dans le stand de la Fédération des Sociétés Savantes de Paris et d’Ile de France à laquelle nous appartenons de longue date (1982). Nous nous réjouissons enfin de participer à la séance et au banquet auquel nous sommes invités le 5 mai, pour les 150 ans de la Société Historique de Compiègne, où je représenterai aussi la Fédération de Paris.


    par Jacques BERNET, publié le 26/04/2018




  • Nos amis publient
  • Commissaire de police et historien, Julien Sapori est l’auteur de nombreux

    ouvrages et articles traitant de l’histoire de l’Italie et de l’histoire judiciaire : Les

    troupes italiennes en France pendant la première guerre mondiale (Anovi), Crimes

    et châtiment en Picardie sous l’Ancien Régime (L’àpart), Il était une fois l’Italie de

    Mussolini (Anovi), etc.

    Sommaire

    1) Mussolini décide d’intervenir en Russie - 2) L’environnement - 3) L’avant-garde :

    le CSIR - 4) L’ARMIR : structures, hommes et moyens - 5) En route vers le Don - 6)

    Les prémices stratégiques - 7) Désastre sur le Don - 8) Le retour - 9) Les prisonniers

    - 10) Considérations - Épilogue) Histoire et empathie

    Caractéristiques :

    EAN: 9782813811240

    Format : 16 x 23 cm

    Reliure : souple

    Pages : 272

    Intérieur : texte et illustrations

    Parution : 2e semestre 2017

    23 €

    éditions Sutton

    6, place Jean Jaurès

    37000 Tours

    02 47 40 66 00

    http://www.editions-sutton.com Nouveauté

    2e semestre 2017


    par Webmaster, publié le 26/04/2018




  • Les architectes Gaston et Jean STRA honorés à Compiègne : un nouveau rond-point et une borne historique à leur nom, avenue Alphonse Chovet.
  • Avant même leur inauguration officielle par la Ville, nous avons découvert avec beaucoup de satisfaction que la plaque indiquant le nom du nouveau rond point Gaston et Jean Stra vient d’être posée en double face sur le lampadaire occupant le terre-plein central du rond point situé à l’intersection de l’avenue Alphonse Chovet, des rues Boyenval et d’Alsace-Lorraine, au cœur du lotissement Dumars dans le Petit-Margny, partie de Compiègne située sur la rive droite de l’Oise, au delà de la gare et de la voie ferrée. Une borne historique avec le texte que nous avions proposé aux services municipaux a été installée en même temps sur le rond-point, côté Villa blanche, la réalisation la plus remarquable de Gaston Stra dans le quartier, datée de 1905. Rappelons que ce lotissement du terrain Dumars avait été divisé en 69 parcelles donnant sur quatre rues par Gaston Stra en 1897 et que l’architecte y avait construit une grande partie des maisons à la Belle Epoque, notamment celle qu’il habitait au 13 av. A. Chovet, datée de 1908, où son fils Jean vécut également jusqu’à la Première Guerre mondiale.

    Cette reconnaissance publique est l’heureux aboutissement du travail d’histoire et de mémoire accompli par notre société sur l’œuvre remarquable de ces deux architectes père et fils à Compiègne et dans le Compiégnois de 1886 à 1956, dont les réalisations constituent des fleurons de notre patrimoine architectural des XIX° et XX° siècles. [Voir l’article paru dans n° 143-144 des Annales Historiques Compiégnoises, à l’automne 2016].

    Nous avons eu tout récemment pu prendre contact avec la descendante en ligne directe de ces deux architectes, Madame Claire STRA, fille aînée de Gabriel Stra (1913-2004), fils unique de Jean Stra et de Gabrielle Fleurant. Elle a pu nous fournir les portraits de famille qui nous manquaient et s’est montrée très heureuse de pouvoir partager avec nous ce moment commémoratif avec ce nouvel hommage de la Ville à sa famille, après le monument consacré à Fleurant Agricola en 1937. Une autre borne historique devrait aussi rappeler prochainement la belle reconstruction de l’église de Beaulieu-les-Fontaines par Jean Stra en 1928.


    par Jacques BERNET, publié le 13/04/2018




  • Samedi 21 avril 2018 : Samedi 21 avril 2018, 14 H 30, BM Saint-Corneille, salle Le Chatelier,
  • Conférence de M. Frédéric SEITZ : Gustave Eiffel, l’art de l’ingénieur.

    Gustave Eiffel a laissé un nom à la postérité, grâce à la tour qu’il a construite pour l’Exposition universelle de 1889. Constructeur audacieux d’édifices et d’ouvrages d’art dans le monde entier, promoteur des technologies nouvelles, défenseur acharné de l’industrialisation, mais aussi homme de sciences, il jette les fondements d’une pensée renouvelée de l’ingénierie.

    Son oeuvre influence fortement ses contemporains et ses successeurs, restant de nos jours d’une grande actualité.

    Cette nouvelle biographie de Gustave Eiffel permet de confronter par des approches multiples, les objectifs qui étaient les siens, ses travaux et les résultats qu’il a obtenus, avec notre regard d’aujourd’hui, et par là même de percer les mystères de la naissance et de la permanence de son mythe.





  • Samedi 21 avril 2018, 14 H 30, bibliothèque Municipale Saint-Corneille, salle Le Chatelier, conférence de Frédéric SEITZ, architecte DPLG, professeur honoraire à l’Université de Technologie de Compiègne : Gustave Eiffel, le triomphe de l’ingénieur.
  • Gustave Eiffel a laissé un nom à la postérité, grâce à la tour qu’il a construite pour l’Exposition universelle de 1889. Constructeur audacieux d’édifices et d’ouvrages d’art dans le monde entier, promoteur des technologies nouvelles, défenseur acharné de l’industrialisation, mais aussi homme de sciences, il jette les fondements d’une pensée renouvelée de l’ingénierie.

    Son oeuvre influence fortement ses contemporains et ses successeurs, restant de nos jours d’une grande actualité.

    Cette nouvelle biographie de Gustave Eiffel permet de confronter par des approches multiples, les objectifs qui étaient les siens, ses travaux et les résultats qu’il a obtenus, avec notre regard d’aujourd’hui, et par là même de percer les mystères de la naissance et de la permanence de son mythe.


    par Webmaster, publié le 03/04/2018




  • Notre nouveau numéro des AHC est disponible

  •  
    147-148 Les bâtisseurs du nouveau Compiègne

    - Jean Philippot (1901-1988), Architecte en chef de la reconstruction de Compiègne après 1945

    - Notice sur Jacques Philippot (1906-1942)

    - André-Louis Guillaume

    - Autres bâtisseurs du nouveau Compiègne


    N°147-148, Automne 2017

    10€ + port 2€
    147-148


  • Parution d'un nouvel ouvrage



  • IMG_0423.JPG Entrer en guerre dans l’Oise, 1914-1918
    Actes du colloque organisé par le collectif de sociétés d’histoire et d’archéologie de l'Oise,

    l’ONACVG et les archives départementales de l’Oise.

    avec le soutien de la Mission Centenaire, du Conseil général de l’Oise et de la Ville de Senlis

    Senlis, 26 et 27 septembre 2014

    SOMMAIRE

    Discours de Pascale LOISELEUR, maire de Senlis

    Discours d’Alain BLANCHARD, vice-président du Conseil Général de l’Oise

    Le colloque à Senlis, entre enjeux historiographiques et réalités locales (Philippe PAPET)

    Le département de l’Oise à la fin de la Belle Epoque (Jacques BERNET)

    L’entrée en guerre vue par la presse isarienne (Françoise LECLERE-ROSENZWEIG)

    Marcel Boulanger, un dandy à la guerre (Philippe LAMPS)

    D’Annunzio à Chantilly (Jean-Paul BESSE)

    Le comité clermontois des Dames françaises (Claude BOULET)

    Les « Scottish women of Royaumont » (Marie-France WEINER)

    L’incendie de Senlis en 1914, un événement médiatique (Gilles BODIN)

    Creil et Senlis « villes martyres » de l’invasion allemande : relecture d’un imaginaire (Mathilde MARGUERIT-HOUTE)

    Les exactions allemandes lors de l’invasion de l’Oise en 1914 (Marc PILOT)

    Faire face à la guerre : analyse du journal de Gustave Chopinet, maire de Crépy-en-Valois (30 août-31 décembre 1914) (Eric DANCOISNE)

    La cathédrale de Senlis à l’épreuve des bombardements de 1914 : bilan patrimonial et cicatrisation d’un monument (Mathieu LEJEUNE)

    L’occupation des troupes allemandes à Clermont (Emmanuel BELLANGER)

    Les hôpitaux militaires à Clermont-de-l’Oise au début de la Grande Guerre (Guy ISAMBART)

    Les six frères Bouchet (Caroline BITSCH).

    De la guerre de mouvement à la guerre de position : entrer d’une guerre à l’autre (Jean-Yves BONNARD)

    Index des noms de personnes.

    Index des noms de lieux.

    Cette publication de 183 pages, abondamment illustrée, est vendue au prix public de 25 E. (20 E. pour les membres de la Société et les abonnés à la revue + frais de port éventuels). A commander au siège de la Société d’Histoire de Compiègne, 82 bis rue de Paris - 60200 COMPIEGNE - Tel. : 03 44 20 26 52 - Courriel : jbernet@wanadoo.fr. 2015, 183p.

    25.00€