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Au sommaire de deux publications historiques locales récentes : Etudes Noyonnaises, n° 288, mars 2016 et La Lettre du Chemin des Dames, Laon, n° 36, mars 2016


Etudes Noyonnaises, n° 288, mars 2016

La dernière livraison du Bulletin semestriel de notre consoeur la Société Historique, Archéologique et Scientifique de Noyon, présidée par notre ami Jean-Yves Bonnard, contient comme toujours des études variées et originales. Le Dr Jean Lefranc, s’appuyant sur des papiers de famille, consacre une biographie à Jules Auguste Hardy, Noyonnais d’adoption, vétéran de 1870. Le même auteur évoque les tribulations de la Poste à Noyon. Gérard Hurpin, maître de conférences honoraire de l’Université de Picardie-Jules Verne, qui a publié L’intendance de Soissons à la fin du XVII° siècle, Paris, CTHS, 2010, présente en une synthèse riche et nuancée « Noyon et sa région au temps de Louis XIV. Un grand siècle ». La Grande Guerre reste d’actualité, avec deux articles de Jean-Yves Bonnard, respectivement sur « Le monument aux morts de Marquéglise, une œuvre singulière » et « Les vitraux évoquant les deux guerres mondiales dans les églises de l’Oise, concernant bien davantage la première que la seconde, en particulier dans le Noyonnais de la reconstruction. Enfin, un texte exhumé de l’ancien maire Augustin Baudoux, qui présida la Société après 1945, retrace le long parcours exemplaire d’Emile Leulieux (1879-1952), secrétaire général de la mairie de Noyon pendant la première moitié du XX° siècle.

La Lettre du Chemin des Dames, Laon, n° 36, mars 2016.

Dans ce dernier numéro, toujours aussi riche en contenu et en illustrations, retenons plus particulièrement l’étude de Guy Marival sur la blessure de Guillaume Apollinaire, le 16 mars 1916 près de Pontavert dans l’Aisne ; le texte de Denis Rolland sur les Fusillés du 96° RI, le 22 mai 1916 à Roucy (Aisne), une affaire exemplaire qui paraît annoncer dans son déroulement la crise de l’armée au Chemin des Dames un an plus tard ; Yves Folhen présente quant à lui les ouvrages bétonnés construit par les Allemands sur le Chemin des Dames pour consolider leurs positions et dont on trouve encore maints vestiges.

Par Jacques BERNET, le 01/04/2016




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